La petite histoire de la couture
La première machine à coudre véritablement pratique est attribuée à un tailleur français originaire de la région lyonnaise, Barthélemy Thimonnier. C’est en 1830 qu’il dépose le premier brevet de son « métier à coudre » aussi appelé la mécanique à coudre. L’ancêtre de la machine est donc lancé !
Source d’inspiration, et même outil marketing pour les marques (Shu Uemura, Opel…), Choupette vaut son pesant d’or !
Très médiatisé, le félin aurait généré plusieurs millions d’euros grâce à son image. Depuis sa première apparition publique, Choupette enchaîne les couvertures de magazines de mode : Grazia, Harper’s Bazaar, Vogue. Égérie de nombreuses campagnes publicitaires et à la tête d'un compte Instagram comptant plus de 100.000 abonnés, elle est devenue la muse de Karl Lagerfeld, l'inspirant même pour réaliser plusieurs collections capsule en son honneur.
Aujourd’hui, Choupette Lagerfeld vit avec sa gouvernante Françoise, héritière d’une partie de la fortune de Karl. Elle s'est vu léguer une grosse somme d'argent et a reçu une maison pour prendre soin de Choupette. Une alternative trouvée par Karl lui même, puisque le droit français ne permet pas à un citoyen de faire hériter son animal de compagnie.
Avant la canette, les machines à coudre pouvaient bénéficier d’un mouvement à deux fils grâce à la navette. Cette petite partie en fer permettait d’enrouler le fil et elle s'emboîtait ensuite avec la fusette (une petite bobine), pour actionner le mouvement mécanique.
Question 4 : Comment vérifier qu'un tissu est bien de la soie ?
Réponse : En essayant de l'enflammer
Pour reconnaître son tissu en soie, ou son tissu en général, il faut d’abord le comprendre. La soie est une fibre d’origine animale issue du cocon produit par les vers à soie. C’est un tissu précieux, fragile et parfois onéreux, qui est donc souvent imité. Pourtant, la vraie soie est facilement reconnaissable. Dans un premier temps, au toucher, on réalise que la soie à un aspect moins régulier, suivant l’épaisseur du fil. Elle est douce aux reflets satinés, contrairement aux tissus synthétiques.
Mais pour être certain d’avoir un tissu en soie, il existe une méthode plus radicale. Il suffit de brûler légèrement un fil du tissu et la soie cessera immédiatement de brûler au retrait de la flamme. Au contraire, si le tissu est synthétique, il se consumera toujours même après avoir retiré la flamme.
Et puisqu’il n’est pas toujours évident de reconnaître un tissu sans l’étiquette, voici quelques fibres qui ont tendance à brûler différemment.
- La laine brûle lentement en grésillant,
- Le coton brûle rapidement en laissant un mince filet de cendre,
- L’acétate fond en formant une petite boule noire,
- Le Nylon fond en formant une boule dure.
Réponse : Charles Frederick Worth
La Haute Couture est une vraie exception française, elle incarne tradition, savoir-faire et création contemporaine. Innovante, elle intègre aujourd’hui des techniques de fabrication à la pointe de l’innovation.
On associe souvent la création de la Haute Couture à Charles Frederick Worth, un couturier d'origine anglaise, vivant à Paris. Avant-gardiste, C.F. Worth ouvre sa propre boutique de couture au milieu du XIXème siècle et innove en introduisant de nouvelles pratiques commerciales très originales. C’est à lui que nous devons la naissance du défilé de mode sur mannequin vivant ou encore du concept de « collection ».
Ce couturier est également à l’origine de la création de la première Chambre syndicale de la Couture, et donc de la Chambre Syndicale de la Haute Couture que nous connaissons aujourd’hui.
La Haute Couture est une appellation très contrôlée, seules les maisons bénéficiant de l’appellation siègent dans les Chambre Syndicales. Avec le temps, l’appellation est devenue de plus en plus fermée juridiquement et les maisons doivent être agréées chaque année par une commission du Ministère de l’Industrie.
C'est en partie grâce à Worth que la Haute Couture dispose de cette renommée internationale et qu'elle contribue à faire de Paris une capitale mondiale de la mode mettant en avant le travail à la main, et en particulier le savoir faire français.
Réponse : Joseph Marie Jacquard (illustration en couleur)
Le jacquard est un tissu complexe, souvent orné de dessins réalisés sur la machine à tisser. Il a été inventé en 1800 par Joseph Marie Charles dit Jacquard, à Lyon. C’est aussi à cet inventeur que nous devons le métier à tisser mécanique dit métier Jacquard, développé dans les années qui suivirent.
Aujourd’hui, les métiers Jacquard sont encore utilisés pour réaliser des motifs complexes comme le brocart ou le damas. Ils sont aussi utilisés pour produire de nombreux tissus à motifs pour l'habillement, l'ameublement ou le linge de maison.
Ultra-chic et cossu, le jacquard revient au goût du jour ! Notre tissu jacquard "cocoa" par exemple pourra vous permettre de confectionner un élégant cabas ou jolie veste d'inspiration "haute couture".
Réponse : Dans "Oss 117" avec Jean Dujardin
Qu'on se le dise, la couture n'est pas (ou plus) réservée aux femmes. Et quand OSS 117 revendique ses talents de couturier, ça nous fait sourire et en même temps ça fait plaisir!
Question 8 : A quelle type de couture correspond cette section ?
Réponse : Une couture anglaise
La couture anglaise est une technique de couture particulière qui permet aux vêtements d’avoir des finitions très propres, sans bords apparents sur l’envers.
Elle est très pratique pour réaliser un vêtement qui a besoin de finitions invisibles (veste ou chemise ouverte par exemple) ou cousu dans un tissu très fin, transparent ou qui s’effiloche beaucoup.
Pour sa réalisation, il faut d'abord coudre le tissu envers contre envers. Ensuite, il faut réaliser une seconde couture endroit contre endroit en enfermant la marge de la couture précédente.
Question 9 : Dans quel Disney pouvez-vous retrouver cette petite souris couturière ?
Réponse : Le pied numéro 2
La fermeture invisible effraye souvent, mais c’est pourtant un des types de zip les plus pratiques et aux finitions les plus propres. Pour pouvoir coudre ce type de fermeture, il faut utiliser un pied spécial qui permet la pose de la fermeture sans avoir bâtir, grâce à ses 2 rainures repoussant la languette.
Un peu intrigante, la fermeture invisible en fait hésiter plus d’une ! Mais si vous êtes minutieuse et avec le bon pied, ça se pose les yeux fermés…
Commentaires
Seke —
J’suis tellement ravie pour la p’tite histoire de la couture ❤️🍂
Chantal Kaleta —
Salut ! Merci beaucoup pour tous que je viens d’apprendre. Je suis contente vraiment je vous promets que je serai toujours là pour tous ces histoires de coupe et couture. Je vous aimes bien !!! Que Dieu vous bénisse !
Innocentia Gbessi —
Très satisfaisante cet article, j’ai adoré 😍